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Des mots, qui riment ou pas, en Français, en An...

    "We all have a destiny. Sometimes we do not see it, because we have been taught to believe that we are not important." B5 wisdom (14/05/2018)

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Pedo mellon a minno 15/10/2012

Tags : Entre sans frapper - knock knock - ATELIER D'ECRITURE

BABYLON 5 WISDOM - WE ARE ONE 05/06/2018


DECLARATION OF PRINCIPLE

BABYLON 5 WISDOM  - WE ARE ONE

The Universe speaks in many languages, but only one voice.
The language is not Narn, or Human, or Centauri, or Gaim or Minbari
It speaks in the language of hope
It speaks in the language of trust
It speaks in the language of strength and the language of compassion
It is the language of the heart and the language of the soul.
But always it is the same voice
It is the voice of our ancestors, speaking through us,
And the voice of our inheritors, waiting to be born
It is the small, still voice that says
We are one
No matter the blood
No matter the skin
No matter the world
No matter the star:
We are one
No matter the pain
No matter the darkness
No matter the loss
No matter the fear
We are one
Here, gathered together in common cause, we agree to recognize this
singular truth and this singular rule:
That we must be kind to one another
Because each voice enriches us and ennobles us and each voice lost diminishes us.
We are the voice of the Universe, the soul of creation,
the fire that will lights the way to a better future.
We are one.
Babylon 5 - G'Kar



[VF]
DECLARATION DE PRINCIPE

L'Univers s'exprime en maints languages, mais d'une seule voix.
Le langage n'est ni narn, ni humain, ni centauri, ni gaim ou minbari.
L'univers s'exprime dans le langage de l'espoir,
Dans le langage de la confiance
Il s'exprime dans le langage de la force et celui de la compassion
C'est le langage du c½ur et le langage de l'âme.
Mais toujours, c'est la même voix.
La voix de nos ancêtres, qui s'exprime à travers nous,
Et la voix de nos héritiers, qui attendent de naître
C'est cette petite voix immobile qui nous dit :
Nous sommes Un.
Qu'importe le sang
Qu'importe la peau
Qu'importe le monde
Qu'importe l'étoile :
Nous sommes Un.
Qu'importe la douleur
Qu'importe l'obscurité
Qu'importe la perte
Qu'importe la peur :
Nous sommes Un
Ici assemblés en une cause commune, nous convenons de reconnaître cette vérité singulière
et cette règle singulière :
Que nous devons nous montrer bons les uns envers les autres
Parce que chaque voix nous rend plus riche, nous rend plus nobles,
et que chaque voix perdue nous diminue.
Nous sommes la voix de l'Univers, l'âme de la création,
Le feu qui éclairera la voie vers un futur meilleur.
Nous sommes Un.
Babylon 5 - G'Kar

Tags : Babylon 5 - We are One - G'Kar

PHOTOS PERSO - Sukie et son nouveau colloc. 30/05/2018

Pour me remercier des cerises qu'elle peut venir cueillir chez moi à volonté, ma voisine vient de me faire cadeau d'un truc vraiment pas banal. Je l'adore, je rêvais d'en trouver un depuis longtemps.  J'ai fait une séance de photo shoot pour mon ami ''Crâne'' qui collectionne les curiosités, et voilà ce qui est arrivé: 
 

Tags : PHOTOS PERSO

B5 WISDOM - WHO ARE YOU? 30/05/2018

 
B5 WISDOM - WHO ARE YOU?


''T'es écrivain ou poète''...
qu'y m'demande l'autre, énième visiteur des messages privés pendu aux sonnettes des demandes VIP.
Mais qu'est-ce que c'est que cette question?
Il ne me laisse que le choix d'être l'un ou l'autre, et rien d'autre, tout en m'imposant par ce seul choix de devoir faire preuve de la même prétention vulgaire, de la même commune arrogance que celle de tous les ''poètes'' et ''évrivains'' autoproclamés de ce Ciel.
Je ne suis ni l'un, ni l'autre et un peu des deux en même temps, ça va comme réponse?

Et vlam, y s'excuse et pour rattraper la maladresse de son entrée en matière, il me balance son prénom en se déclarant enchanté. 



ça m'énerve toujours, ce réflexe social conditionné: ''Salut, moi c'est Bidule et je fais ça dans la vie''. Quelle hérésie, ici, de se présenter par son prénom. Il ne vous définit que dans le cercle de votre vie hors l'écran, auprès de votre famille, de vos amis, de vos connaissances et de vos collègues. Enfin ceux qui vous connaissent de visu et vous côtoient IRL.
Mais ici, des Bidules et des Trucmuche, il y en a pléthore sans que rien ne les distingue les uns des autres.
ça m'énerve la façon dont les gens se définissent toujours par le prénom qu'ils n'ont pas choisi, le boulot que la vie leur a imposé, leur rôle dans la société, les mômes qu'ils ont pondus... ça les rend tous semblables et indistincts.
La seule question que j'ai envie de leur poser c'est:



"WHO ARE YOU?''

B5 WISDOM - WHO ARE YOU?

[VO]
"WHO ARE YOU?
 
(...) What a sad thing you are... Unable to answer even such a simple question without falling back on references and genealogies and what other people call you. Have you nothing of your own? Nothing to stand on that is not provided, defined, delineated, stamped, sanctioned, numbered and approved by others? (...) you haven't the fairest idea who you are?
Comes the Inquisitor, Babylon 5, Season 2.
 

[VF]
QUI ÊTES-VOUS?
(...) Quelle triste chose vous faites... Incapable de même répondre à une simple question sans revenir à des références, des généalogies et à la façon dont d'autres vous nomment. N'avez- vous donc rien qui soit vôtre? Rien sur quoi vous tenir qui ne soit fournit, défini, délimité, tamponné, numéroté et approuvé par d'autres? (...) Vous n'avez pas la plus petite idée juste de qui vous êtes?
Et vint l'Inquisiteur,  Babylon 5, Saison 2

Tags : CITATIONS - Who are you?

POESOUILLERIE : Suite armoricaine 17/05/2018

POESOUILLERIE : Suite armoricaine

I


Back on the to' de bon matin,
mes doigts me brûlent, ma tête a faim.
Les mots se bousculent au grand désert,
à la porte du jour et des heures d'enfer.

Il me faut penser à autre chose
de plus futile et de plus rose
que les heures inutiles à endurer;
me faut jouer les bestioles ensablées.

Alors je laisse les vers me titiller
les laisse à mes pieds se tortiller,
à l'envie me mordiller,
libres,

de bouffer la plumeuse esseulée.

II

ah Amie, mon Amie
how naughty mon Amie!
je sais maintenant quel lit je t'écrirai.
Pas celui, blanc, des petites filles,
des belles cernées de bois d'épines
au coeur de bois dormants,
mais bien le lit des joutes fébriles,
la couche où s'enlacent les amants

enfin sais-tu bien quelle image
-- embarrassant mirage! --
de votre ami vampire
tes vers me firent venir à l'esprit
Oh, crap, ça y est, je rougis!

Amie, mon Amie
naughty, so naughty
voilà que tu ferais de moi
la cougar que je ne suis pas.
Charmant vampire ne peut tenter
Une Bleue qu'en son nid de papier
Ami charmant, ne peut charmer
que tant qu'il reste un pied
hors la réalité.
 
Images, images et puis mirages,
voilà où seulement ils et elles se croisent
au long sommeil de mon sylvestre ermitage.
Mme Réelle sort bien, mais contrainte et forcée
pour payer bouffe, et le toit où rêver
Bleue rêve et rêve, et rêve sa réalité
fort peu pressée de renouer
avec le brame routinier,
des micro-drames de la vie en deux divisée:
vaisselle, ménage en boucle multipliés,
tous les ''j'ai pas d'idées, kess tu fais à manger?''
'' Où t'as mis mes chaussettes?" et ''t'as pas vu mes clés?''.
Et puis l'amour qui finit par se résumer
à une sorte d'entre-acte obligé,
entre deux jours ou deux machines à faire tourner.

Non, non, laissez-moi mes images:
vampire errant sur quai de St malo
cheveux au vent comme algues dans le flow
âme à l'en-vers, mayot rayé, gros biscotos
vague dans l'âme face à l'Amer,
écumant sous la lame et le rouleau,
tatoué de maux tordus en vers
à coups de bottes sur la peau
à coup de sabre et à re-vers
à coup de mots.

Mr Muscles mais fine lame avec les mots
-- adepte peut-être, du mens sana in corpore sano --
Mr smooth aussi, maniant le verbe avec brio
A présent maître de caresses,
et une... plume entre deux peaux?

Faites taire Lumière, et qu'ici je paresse
faites crier silence, et qu'y murmure le beau
réveillez le sommeil, et qu'y dure l'ivresse
des fantastiques films que tourne mon cerveau....

III

Flûte!
Le petit gars de St Malo
rend caduque mon tableau,
la belle image créée par mon cerveau.
Pas de cheveux comme algues dans le flow!
Non plus que de visibles tatouages
pour y rêver la rime avec autres rivages.
Par contre fidèle à la mytho
pour ce qui est des biscotos...

Ah ''St Malo, St Malo
who art thou St Malo?
Poète de forum, et aussi prosifiant
sur cinq chapitres crépusculaires,
ainsi que  fleuret fin tombé du ciel
-- onomastiquement parlant --
pour ferrailer le vers.
avec Feud et son fiel.
Ah, St malo, St Malo
who art thou St malo?

There is more than one Hyde
beneath the name;
above the muscles of your hide
there seems to be a brain.


IV
Les filles, vous savez pas y faire.
Vampire, poète, il n'en est pas moins homme:
il y a un I grec au nombre de ses chromosomes.
Si voulez que Joli Breton sorte la tête de son trou
qu'el grillo pousse sa chanson et s'époumone à vos genoux
c'est comme avec les crabes, faut retourner quelques cailloux
comme avec les grillons, faut taquiner à petits coups.

''Ohhhhh St Malo you are sooooo very costaud
oooooohhhh St Malo, so very mysterioso
ohhh St Malo, capitano, capitano mio''

bref, v'voyez le topo.

Asticoté, le St Malo gobe la ligne
gonfle biceps, fait roue figurative
Du coup âme poète s'évanouille,
sourire béat courbe sa... bouille,
moussaillon encensé,
vire pirate surgonflé.

Corsaire hume la brise,
largue le bout et tends les drisses,
lève l'encre et ho! la rime hisse .
Carguant les voiles, bombant le torse,
le voilà qui s'élance tout fringant hors du port
maniant la barre de sa main sûre, sans effort

Capitaine intoxiqué,
téméraire, tire bordées
fendant le flow de la proue acérée
de son vaisseau en état d'ébriété.
Et zou, vampire se pâmant,
matelot rougissant
accoste sur nos rives en conquérant,
mots et merveilles aux autochtones promettant.

tsk, tsk beware, beware
oh, Corsair, my Corsair
you'd better prove the best
L'est exigeant le club des poetesses

Alors consomme, poète, et laisse parler Vampire
laisse chanter la rime, et nous te goûterons,
nous te consommerons alors que tu expires
et nous enivrerons.

Alors croque Vampire, laisse parler le loup,
qu'il hurle ses murmures au creux de notre cou;
alors croque, hybride, la pomme au goût si doux;
alors, Ami, mords-nous.


Verse pour nous les mots que tu sniffes et aspires,
les vers dans lequel tu te noies
verse sur nous les caresses que l'on inspire,
le miel des mots qu'on ne dit pas

Nous voulons des mots doux et aussi des mots rouges,
des mots bleus et des mots baisers sur la bouche,
des mots heureux, des mots matins,
des mots curieux et aussi des coquins.

Tu nous liras, nous te lirons,
nos doigts sur les claviers,
par-delà les écrans, s'embrasseront,
et les langues déliées
par delà toutes les lignes s'enlaceront.

Alors, Cyrano ivre, o Cyrano,
nous verrons bien qui touche qui
le plus de fois;
St malo-vamp o st lupo
nous verrons bien qui croque qui
à la fin de l'envoi.
Enfin nous verrons bien
joli poète, poète sibyllin
qui marque qui à sa façon,
quelle pomme a le plus de suçons
 
V


Café, ce soir, ne suffit pas.
Il manque une autre tasse
et qqn à côté de 2 moi.
Il manque trop 2 choses et il fait froid.

C'est ta faute, Vampire
Ton i grec me rappelle Celui qui n'est pas là.
C'est ta faute, Bleue Débile!
À trop vouloir jouer, tu t'es brûlé les doigts.
Ah, l'est jolie, la biscotte!
Cracotte machouillée, oui!
Des miettes plein les draps.

Telle est bien prise qui croyait prendre.
Fofolle de bas-sens a plongé, bu la tasse.
dans les mailles des rimes qu'elle voulait tendre,
Empétrée, elle s'enfère dans la nasse.

S'est crue forte et maline en chantant 'pêche au crabe',
s'rappelle qu'elle est bernique, mais un peu tard.
La marée est passée, emportant les amarres,
laissant bleue coquille vide, ermite sans Bernard.
Perdue, sans rocher fixe ni fil à la nageoire,
sirène rame, dérive en pleine Mer de Kafar.

À la fin de l'envoi, quand vient le soir,
Linote a les mots bleus, au désespoir.
L'émo bleue a l'âme au blues
et la lame submerge l'âme à Blue
Alors, quand vient le soir, à la fin de l'envoi,
parfois, BETAPLUME se noie.
 

Ok dans un verre d'eau, peut-être, mais ça suffit pour moi.

POESOUILLERIE : Suite armoricaine

NB:
Vieux tissus de vers d'une BETAPLUME qui n'existait pas encore, autour d'une longue histoire sur un topic de filles qui rimaient leur vie. Un jour, un gars, on ne sait comment, y avait atterri.
Le pauvre, on s'est toute jetées sur lui. Un mec qui poétise, vous comprenez, c'était trop rare, bien trop irrésistible pour résister. ^


Tags : Poésouillerie - Suite Armoricaine.

POESOUILLERIE : Passe le temps. 17/05/2018

POESOUILLERIE : Passe le temps.
O Amie, mon Amie
Point ne désespères;
Passe le temps et le temps passe,
Passent nuages pour laisser place
A des cieux plus prospères.

Oh, Amie, mon Amie,
Point de moral dans les chaussettes!
Passe le temps et le temps passe,
Passent les heures pour laisser place
Aux doux moments sous douce couette.

Car Amie, mon Amie,
Point ne soupires ni t'exaspères;
Passe le temps et le temps passe,
Nuages ou heures quoi que l'on fasse
Portent la marque de l'éphémère.

POESOUILLERIE : Passe le temps.



Vieille poésouille d'il y a 6 ans.
A l'origine pour une Nathy,
mais c'est ce que je devrais me dire aujourd'hui. 

Tags : Poésouillerie - Passe le temps

15/05/2018


Blue zozio
à le coeur en creux,
l'âme et l'esprit au bleu
virant à l'indigo
et puis au noir,
ne sait plus croire ;

fatiguée de faire semblant,
épuisée des sourires bluffants,
lassée de la bêtise dans l'air ambiant,
blessée par les paons fiers d'être ignorants,
exsangue, saignée à blanc,
par le simple fait d' Etre, accablant.

Ne suis plus qui j'étais
ne sais qui je suis à présent
ni bien sûr qui serai(s)
au futur ou conditionnellement.

Dans le trou noir où je disparais
je crie,"Bordel, ça s'arrête quand?"
Aucune réponse.....évidemment.

***
NB:
Peau et z'ouille de chagrin, écrite il y a longtemps, rescapée d'un forum désormais non existant, sauvée par une clé USB depuis tout ce temps. Convient parfaitement au jour d'aujourd'hui.
Car aujourd'hui fut un jour bleu de noir.

Tags : POESOUILLERIE - Amobleu

MENUS DU DRAGON BLEU - N°224 14/05/2018

 
MENUS DU DRAGON BLEU - N°224




MENUS DU DRAGON BLEU
Mijoté de squale-laid à la sauce litige gastronomique et riz jaune
accompagné de pinces de scrabeux en crumble
sur lit(mondice) d'algues aigres.

Proposé par le Chef préchi-pécheur minant
Indigeste, une offense aux papilles des deux yeux

 
 
 
Je suis sûre que vous, les filles, vous êtes faites ''contacter'' par ses serial ''dragueurs'' qui cherchent à ''pécho'' en écumant systématiquement et sans distinction tous les profils roses qui passent à leur portée.
Sachant qu'une drague est une espèce de filet de pèche traîné par un bateau et qui racle le fond de la mer, ou encore une machine qui racle le fond des fleuves, estuaires et canaux pour en retirer l'excès de limon qui les bouche ou en réduit la profondeur, on voit pourquoi le mot ''drague'' est devenu le verbe que l'on connaît associé à la pèche : Etonnant comme le mot ''choper'' en verlan, se retrouve lié, lui aussi, à la pèche, pourvu qu'on lui aggrave l'accent.
Par ailleurs, sachant que mon Anglais me fait automatiquement penser au verbe ''to drag'' (traîner qqch ou qqn avec force, sans ménagement, ou avec grande difficulté), ou au nom ''a drag'' qui, lui, est lié à l'ennui, vous voyez un peu comment je peux accueillir les dragueurs de minettes en bas-fonds qui viennent m'importuner dans mes messages. J'ai tendance à les voir comme des hommes des cavernes traînant les femelles par les cheveux pour leur faire leur affaire, ou des glandus minants se déplaçant laborieusement de blog rose en blog rose en traînant derrière eux leur bite et leur couilles bleuies par le manque en espérant qu'une gentille pétasse morde (gentiment, comme une bonne traînée bien élevée) aux appâts qu'ils croient irrésistibles.

Tenez, en voici un qui mérite le détour et une étude de caractère. Son petit gros orgueil se sentirait plus pisser s'il savait que je lui consacre un article aussi logorrhéique. Et s'il savait causer Français. Aussi, pour éviter qu'il se croie positivement intéressant, je l'appellerai juste par le Numéro qui distingue son pseudo de tous les autres gars du net qui s'appellent comme lui.
En dehors du premier message, la conv' s'est faite en Anglais. Je la traduis pour un ami curieux (à tous les sens du terme), mais aussi à des fins didactiques : Les filles !!!! ARRETEZ DE FAIRE LE JEU DES BEAUX-PARLEURS! VOUS LAISSEZ PAS AVOIR ! A bas les flatteurs et les melliflus! Ils sont à prendre en grippe ! (flu, en Anglais).




Donc voici N°224 :

AVATAR
: sa tronche. Pas un Apollon mais pas hideux, crâne rasé, la quarantaine bien avancée voire la cinquantaine bien tapée , plutôt enrobée mais l'air alerte dans sa chemisette noire. Photographié sur un parking près de ce qui doit être sa voiture, un SUV dont il doit être fier. (bonjour le décor, ! C'est un artiste, à coup sûr)

Pose: menton levé bien haut, sourire auto-satisfait, lunettes de soleil (-1 pour les lunettes). Il a l'air content de lui.
= pas peu fier de sa personne d'entrée de JE // se planque derrière les artifices matériels.
PSEUDO: ses (vrais) prénom-nom + n°224. Encore un qui croit que le nom tiré au sort par sa naissance le rend unique. C'est parce qu'il est pas un numéro que son pseudo à besoin de surnuméraires numéros pour se distinguer, sans doute. Je te jure !
Remarque: Il est Américain et crèche à Pittsburg. Ses prénom-nom pourrait être ceux d'un attachant petit bolos de comics US, une petite cacahuète, sauf qu'ils sont inversés, et que le prénom porte un Y bien trop chromosomiquement masculin et affirmé.
Voyons voir s'il va me la jouer gentil loser sympatoche ou bien si ses grands chevaux vont s'emballer dès que BP va lui éperonner le Y.
Probablement les deux. Successivement.
BLOG : invisible aux non-amis ====> Trouillard !
''FAN de moué''? OUI ! déclaré d'office, sans rien lire, ni rien dire. (*soupir* Dans un monde idéal, on pourrait choisir ses fans)
Débarque en mp ? OUI (bannette ''Autres'', bien sûr, vu que je refuse de suivre les blogs qui se barricadent derrière le prérequis des amitiés complaisantes).
=> CARTON PLEIN ! J'ai déjà envie de l'envoyer traîner ses radieuses et son Y ailleurs.

/!\ Erratum /!\
Je me suis plantée. Non, non, le gars est vraiment imbouffable, mais il est même plus infâme qu'il n'y paraît.
A aucun moment  je ne me suis posé la question de l'âge et j'ai supposé qu'il avait pigé que Bétaplume avait bien plus de 18 printemps.
Erreur monumentale: le gars pense tout du long que je suis une ado, voire du genre pas encore majeure. Cela explique le ton paternaliste et condescendant, les référence au fait que selon lui je sois '' encore jeune'', que je ''grandis '', ''une bimbo arrogante'', le fait qu'il parle tout le temps de se décoincer du cul libéralement en se libérant des freins qu'il appelle ''psycho sociaux'' (c'est à dire les usages, la morale et les lois censées punir les vieux salopards qui fantasment sur les filles trop jeunes) , et sa façon de jouer si vicieusement sur les insécurités de ce qu'il croit être une gamine.
Je suis convaincue à présent que ce type est un prédateur de la pire espèce.
Vous lirez donc ce qui suit à la lumière de cette conviction. Vous verrez, ses paroles font froid dans le dos. 




MENUS DU DRAGON BLEU - N°224

ECHANGES & COMMENTAIRES
du Dragon bleu sur le discours du Chef en toc.

***




N°224 :
« Bonjour,
gentille de vous rencontrer. Peut-on discuter plus ou si vous préférez, laisser discuter avec le hangout sur (@). » (en pseudo-Français dans le texte)
=> Comprendre :
« C'est sympa (nice) de faire ta connaissance. Peut-on discuter plus amplement (ici), ou si vous/tu préfère(-z/-s) discutons via le ''hangout'' » Et vlam ! y m'balance son gmail.

>>> Warff, warff !!!! C'est beau Google traduction, quand même ! Ça dit même ce que l'autre ne dit pas mais qu'il souhaite, en faisant les lapsus révélateurs à sa place!!! MDR !
>
'laisser (qqn ) parler (let (sbd) talk)'' au lieu de 'let's talk'' (discutons)
''Laissons discuter/parler'' donc, mais qui ? Lui ? Et moi je la ferme ? ...Laissons parler quoi ? Nos sentiments ? Ooooh, nos ââââmes, p'êt' ! (c'est ça, je vais te croire!)
En fait implicitement, le racleur (anagramme de ''raclure'' ^^) pense :
''Sois sympa (nice) avec moi, une gentille (nice) fifille avec mon Y (= bite = orgueil masculin = ego), caresse-le bien dans le sens que je veux et alors se sera sympa (nice) de faire ta connaissance''.
On voit déjà la pauvreté du vocabulaire de ce gars dans sa propre langue. Connaît que le mot nice, apparemment.

=>Vous notez aussi déjà comme c'est tordu, hein ?
– visiblement y cause pas la France mais il espère quand même communiquer efficacement via la traduction automatique à laquelle il pige que dalle ! Ce qui en dit long sur sa conception de la communication. Du coup il a pas pu lire mon profil ni mon blog, ce qui rend complètement bidon le fait qu'il soit déjà fan de moi (quoique mes derniers posts soient surtout des photos qui ne nécessitent pas de savoir lire)
– PIRE ! – Et c'est là que je me fous en boule d'entrée de JE – ce gars me fait déjà horreur ! Il cherche déjà à me manipuler. Sa pseudo considération pour mes préférences, c'est du flan intégral :ça l'arrangerait que je préfère ce que LUI préfère, c'est à dire que je lui file mon e-mail pour ''sortir me pendre'' (out + hang) à ses basques, sur le Hangout. Aller ''traîner'' avec lui (to hang out) à l'adresse qu'il me file. Non, mais, où c'est écrit que BP fait ce que préfèrent les zindésirables zintrus zinconnus, et qu'elle se traîne à leur suite comme une ''gentille '' bestiole canine (obéissante) pour aller caresser leur Y comme une traînée dès qu'ils la sifflent ?
Je vois déjà rouge ! Et, lui je le vois déjà comme un faux-cul tout gluant répugnant !


BETAPLUME :
« Tu ferais mieux de t'en tenir à l'Anglais, parce que la traduction auto est complètement merdique. Et non, je ne veux pas traîner avec toi sur le ''hangout''. Je préférerais me pendre !
Y a plein d'espace pour discuter dans les coms de mon blog. C'est comme discuter en public avec un inconnu rencontré par hasard à la terrasse d'un café.
Oh, mais que je suis Bête ! Tu ne veux pas de ''public''.
IRL, quel nom donnerais-tu à une fille qui accepterait de s'éclipser direct en PRIVE à la suite d'un inconnu qu'elle vient de rencontrer sans qu'un moindre mot ne soit échangé au préalable, hein ? Imagines-tu que je veuille être ce genre de fille ?
Alors, cesse de m'insulter par ton attitude grossière et va te faire foutre !




N°224 :
« Bonjour, ma chère, merci de pointer (du doigt) mon erreur, mais il faut que tu présumes/penses que je suis un débutant en ce qui concerne ces truc de langues, mais je suis content parce que je comprends totalement mes intentions mais elles sont inoffensives (comprendre : innocentes). J'étais seulement en train de communiquer. »
>>>>>> Bweeeeuh !!! Oh, cet insupportable ton d'hypocrisie acceptable ! Ce sarcasme suintant le condescendant paternalisme débilitant ! Je devrais ''présumer'' qu'il est sympa, hein ? Je t'en foutrais des ''ma chère'' ! Ça y est, il est déjà en train de me rabiauter des centimètres à sa convenance. Communiquer pour lui c'est ''communément(me)niquer'' en ''communiquant'' essentiellement ses désirs : ''sois gentille et comprends !''. Non mais, vois comme y m'induit de miellasse pour mieux m'enduire de SON erreur (erreur, mon cul, tiens, d'ailleurs !)
Et puis, non mais cool Raoul, là : Môsieur comprend SES intentions, lui, y se comprends très bien lui-même : il se trompe pas. C'est moi qui fait erreur, bien sûr. Et il en est tout jouasse de lui-même (forcément puisqu'il se ment!). Parce qu'il sait ce qu'il dit, lui, le débutant en langues et expert de l'automatisation linguistique, et il se connaît si bien dans son immaculée conception de lui-même, genre pas comme la ''chère'' ''gentille'' débile que je suis, qui sait pas ce qu'elle raconte, apparemment, qui voit le mâl(e) partout, qui lui fait bobo aux sentiments de son petit c½ur qu'il a pas, et l'insulte (oh, si injustement !), en prêtant à ses chères intentions des intentions mauvaises/malhonnêtes/malveillantes/offensantes et -sives. Non, mais vois comme y retourne le truc, ce paon, ce coq, ce chien de clebs! Tous ses mots sont des mensonges, le contraire de ce qu'il pense. Exactement comme son pseudo le laissait potentiellement prévoir. On se refait pas et les mots finissent toujours par trahir le fond de la pensée.

Bref passons, suite du message :
« Ok, pour ce qui est de ce machin, le ''hangout'', je me connecte rarement au site de Skyrock, à cause de mon travail, mais ma plate-forme e-mail est toujours active, aussi je décide de te faire entrer sur la plate-forme du ''hangout' qui est mieux pour communiquer.
S'il te plaî(îîîîî)t, vois/comprends les raisons (= entends raison, sois pas con!), tandis que je t'implore (ah carrément!!!) de donner à notre amitié une chance de se développer.

Bweeeurk, il lèche exactement comme il voudrait être léché.
Mais retenez-moi, je vais lui arracher la langue ! Vil escroc ! Faisant ! Ça pue, son discours, comme une charogne à 15 bornes ! V'là l'arrogant qui se fait petit à présent (lui = pov chti débutant, gentille cacahuète loseuse attachante), se traîne à mes pieds et m'implore (!!!!!!), tel ''vagabond et mendiant de l'amuuuuur'', ... d'entendre – sa ''prièèèèèèè-èreuh'' ? – Ah non, me prie d'entendre raison (= de cesser d'être stupide en rejetant le potentiel gros lot de notre hypothétique – et de minute en minute plus improbable – amitié). Il espère que se faire petit me fera me croire grande et donc susceptible de distribuer mes faveurs à l'élu. Pense que la flatterie va me gagner à sa cause (parce que la flatterie, ça marche avec lui, sans doute).
Vois comme il me déglingue quand même au passage (= j'ai tort, je ne suis pas gentiment compréhensive comme doit l'être une môman incestueuse / fâââââme) alors qu'il prétend s'avilir jusqu'à ''implorer'' ma (suprêêêême?) compréhension (= mes faveurs). QUEUNARD !!!!!!
Je hais ce mec ! Je hais TOUS LES MECS qui pratiquent ce genre de manoeuvres perfides. Et faites gaffe, les copines, les ''gentils'' sont les champions à ce jeu. La ruse, la retors attitude, le chantage affectif, le jeu sur nos insécurités, le calcul stratégique, la compète, c'est inné chez le mec. Y a toujours un moment où ils vont se faire l'égo du dominant de l'espèce sur votre gentil bon dos fémininement con ; ils peuvent pas s'en empêcher, ils s'en rendent même pas compte (d'ailleurs pour ça qu'ils pigent jamais pourquoi soudain on crise à se taper la tête contre les murs de rage impuissante, et nous taxent systématiquement d'hystériques. Bein, ouaip, on a un utérus, nous, excusez-nous de pas être des bites de mecs, les gars). Les bourrins, et les abrutis, c'est plus simple, finalement, on les voit venir, sont trop brut(e)s de décoffrage pour mettre des gants blancs ou de jolis masques avenants quand ils cherchent à nous la faire à l'envers.

BETAPLUME : « D'abord, je déteste qu'on me donne du ''ma chère''.
Particulièrement venant de mecs que je ne connais pas.
Particulièrement venant de mecs que je ne connais pas qui viennent me supplier de les trouver intéressants.
Particulièrement venant de mecs que je ne connais pas qui essaient de me faire croire qu'ils ont de bonnes excuses
(''moi, pov' petit débutant qui sait pas comment communiquer – mais qui affirme communiquer quand même –, et travailleur sérieux trop occupé pour être sur Sky – mais pas trop occupé pour aller traîner avec les filles sur le net –, pov' cher petit chéri tout perdu qui fait des efforts), tout en me sortant pourtant que je leur fais une (horrible) injustice et que je commets probablement une (terrible) erreur, puisque je pourrais bien passer à côté (d'eux) d'une merveilleuse amitié, et m'en mordre les doigts.
Cette sorte d' ''affection''
(pour ne pas dire affectation), ce type d'en-''chère''-issement a de légers accents de condescendance innée qui m'irritent sérieusement le nerf sensible et me donnent envie d'envoyer ma main lourde valdinguer dans le visage de quelqu'un.

Je ne suis pas une ''chère'' petite chose féminine dans l'erreur qui refuse d'entendre qu'elle devrait, dans son intérêt, bien sûr (-_- non, pas le sien, à lui, non, bien sûr), donner sa chance à un homme (non, non, pas à une amitié ; à un mec, lui en particulier!) qui est intimement persuadé qu'il est digne du temps d'une BETAPLUME, tout en prétendant être moins que ce qu'il croit sérieusement être.
Le fait que tu ne te rendes pas compte que c'est ce que claironnent tes mots, ni du caractère profondément manipulateur d'une telle approche (sans parler de tes reproches à peine voilés) est déjà un bon point en ta défaveur.
Et je suis sûre que tu es persuadé de m'avoir causé bien gentil et respectueux. Ça, ça marche avec un tas de filles.
Pas avec moi.
Je ne suis pas ici pour plaire, complaire, être aimable ou plaisante d'après les standards communs.

Comment pourrais-je être ''chère'' à quelqu'un qui ne sait rien de moi, et apparemment ne s'intéresse même pas assez pour ne serait-ce que feindre un semblant d'intérêt, ou une réaction à ce que j'expose de moi sur mon blog public ?
Vous, les mecs, vous ne savez rien de la communication, point barre, IRL ou virtuellement. Vous pensez qu'il vous suffit d'apparaître et de commencer à parler, et zou ! c'est forcément digne d'intérêt! Vous pensez qu'on peut entamer une conversation juste comme ça, en partant de rien, sans amorce, sans même un prétexte explicite, ni le moindre sujet de départ.

Tes excuses (que tu appelles ''raisons'') ne sont pas valides :
– Ta page Sky peut rester connectée en fond comme tes e-mails.
– L'interface des coms sur Sky n'est pas mauvaise.
– uand j'étais ''débutante'' sur Sky, je n'ai pas essayé de me faire des amis via les mp (ce que je considérais être une grossière et indélicate intrusion dans la sphère PRIVEE des gens) mais bien en feuilletant ce qu'ils étaient disposés à partager en public sur leur blog, et en commentant. C'est la moindre des courtoisie élémentaires que j'estimais devoir aux gens. Si le blog ne m'intéressait pas, et je m'abstenais de balancer du com, sans parler de mp.
– Je ne recherchais pas exclusivement les blogeurs du sexe opposé.

Cela étant clarifié:
Je ne communique pas par e-mail avec les gens que je rencontre sur le net. Et je ne sais pas – et je m'en fous complètement – comment fonctionne ce Hangout machin.

Il y a une différence majeure entre nous, un gouffre que je ne suis disposée à abolir à mes dépens pour personne : tu penses qu'ici, c'est un meetic gratuit. Je ne suis pas ici pour rencontrer des gens. Je suis ici pour mon blog. Certes, y rencontrer des gens est un bonus collatéral, mais ça implique un gros tri dans un tas de trucs sans intérêt.
Pour ce qui est du flirt et de la romance, je suis hors limites. Pas sur le marché de la viande fraîche. Veuve depuis deux ans ce 30 juin, le c½ur brisé. Le sexe avec des inconnus, même virtuel, est vraiment la dernière chose que j'aie en tête.
Je te dis ça uniquement pour ton information, pas pour que tu te la joues tout dégoulinant de compassion de façade avec moi. »




N°224
« Tu en as dit beaucoup (...pour ne rien dire) mais (me) juger à l'emporte-pièce ne te rendra pas superficielle ni ne donnera l'impression que tu as une bonne estime de toi-même, mais (cela) ne fera que créer des frontières/limites entre nous, et ce avec de bonnes intentions.
>>>> pffff. Que c'est alambiqué ! Quel ton sentencieux ! Démêlons la sentence pour voir ce dont on m'accuse:
Négatif :
– J'émets des jugements hâtifs. Parce qu'il (me) juge pas, lui, là ?
– Juge que je le juge ''mal'' (si je l'avais ''bien'' jugé comme ça lui arrangeait le portrait, aucun de mes jugements positifs n'auraient été jugé trop hâtif, bizarrement. Il n'aurait même pas pensé que je le jugeais, d'ailleurs : il aurait trouvé normal, car dans son esprit, je lui aurais ainsi simplement reconnu sa – si humble – valeur intrinsèque parée de ses qualités uniques, j'aurais fait preuve d'intelligence et de discernement en reconnaissant l'immanente évidence qui saute aux yeux.
– J'ai pas une grande estime de moi-même. (C'est vrai. D'après mes amis, je me sous-estime généralement, j'aime assez peu l'excès d'orgueil chez les autres pour ne pas mettre le mien sous monitoring vigilant). Mais rectification : c'est de son estime pour moi, qu'il parle, là. Ma côte est basse, auprès de cet Adam. Parce qu'il s'y connaît le gugusse en estimation. Surtout de lui-même. Et il estime que ma grande gueule qui le trouve pas beau ne sert qu'à camoufler mon manque de confiance en moi (donc en mes jugements). Ce qui veut dire qu'il me reconnaîtrait une plus grande estime de moi-même (il réévaluerait ma côte à la hausse) si je renonçais à le juger mal pour mieux m'abaisser à lui lécher le portrait. En somme, d'après lui, je m'estimerais plus positivement une fois relookée en catin de bas étages. Et je remonterais en flèche dans son estime à lui. Ce qu'il est amusant, lui! Tordu et vicelard, mais tordant de ridicule.

Positif
– je suis pas superficielle : Mais c'est pas comme ça qu'il le dit. En gros il dit qu'il me reconnaîtrait (conditionnel) une certaine profondeur SI (et seulement si) je le jugeais pas (mal) hâtivement sans réfléchir, c'est à dire si je le jugeais bien en lui donnant du ''mon cher'' (Onéreux, ouais!) et en le trouvant ''gentil'' ''inoffensif'', voire unique (euh, inique, plutôt) et intéressant. L'estime de ce ''cher'' sire coûte cher : faut s'abaisser à lui cirer les pompes en renonçant à tout esprit critique pour se ranger à sa pensée inique, et tout faire – y compris lui embrasser le cul – pour s'en faire bien voir.
Donc, même ce qu'il présente comme une qualité chez moi, devient son absence : comme je le juge mal, je suis superficielle. Le prince m'accorderait les faveur de son jugement positif si je jouais la partoche de la femme de cour servile qui aime se casser le cul à chercher la pépite au c½ur de couches pourries d'un oignon puant qui fait pleurer quand on l'épluche.
Idem pour l'estime de moi-même. J'ai pas d'estime personnelle parce que je me conduis pas comme une pute à ses ordres. Drôle de morale inversée.
– Idem pour les ''frontières/limites''. Il reconnaît (quoique après coup) que les frontières que je lui impose, les limites que je mets à notre échange sont ''de bonne intention'' (= moralement justifiées = je suis une ''femme respectable'', je tiens à me faire respecter, je mets des limites et je n'agis pas comme une dévergondée). Mais me reproche de le faire en voulant paraître assurée avec ma grande gueule et superficielle avec mes mauvais jugements. En gros il sait que je suis pas une pute influençable, mais il veut une pute (d'ailleurs les femmes, ça sert à ça, je pense, au fond, pour lui), et reproche à la veuve trop rangée des bécanes de pas franchir les limites de la décences et de pas agir en gourgandine suceuse de bites.

C'est-y-pas beau comme c'est tordu et vicieux ? Vous voyez comme en plus il insiste sur mon potentiel de profondeur et de self-estime que je gâche (bêtement) en le jugeant pas comme il veut ? Il compte sur mon supposé besoin de paraître assurée et profonde à ses yeux : sa mugnificente considération, c'est le susucre, la carotte qu'il agite sous le nez des insécurités habituelles. Il espère que je vais vouloir (lui) plaire en ''corrigeant'' mes vilains défauts. Il sait que je ne suis pas superficielle. Il sait que je ne juge pas hâtivement, il sait que je suis pas une conne, mais jamais il ne me le reconnaîtra. Pas tant que je ne lui dirais pas qu'il est profond, pas superficiel, estimable à la valeur surévaluée qu'il s'octroie. Il aimerait qu'une pas idiote le trouve beau tout en se comportant comme une idiote et une chiffe molle à sa botte. Il veut se mentir. ''miroir, joli miroir, dis-moi que je suis le plus beau''. Et il espère que le miroir qui ne dit que la vérité lui dira ce qu'il veut entendre.
Bein pour cela il faudrait qu'il le soit, beau, moralement. Et pas si malhonnête.

Et il continue :
« Nous somme tous des êtres social. Imagine tu été le seule vivante sur terre. Je comprendrerai que tu trouvera intéressant. Mais la vie n'est pas comme ça. Skyrock est une page sociale où les humains socialisent et se font de nouveaux amis sans que rien n'y crée de frontières physiques
(pays et nationalités voire plus si affinité) ou psycho-sociales (euh, je sais pas trop ce qu'il veut dire, là, peut-être psycho-rigides, parce que c'est comme ça qu'il me voit) entre les humains. »

>>>>>> Bla-bla-bla-bla-blaaaaaaah.
Il essaie de convaincre une recluse ermite et asociale de devenir sociable juste pour lui, en la bassinant avec le refrain des ''c'est comme çaaaaaaaaa, lalala-laaaaa !'' et des ''c'est la vie de la condition humaine des êtres sociaux''. J'en deviendrai presque sociopathe, pour le coup. En gros je suis pas humaine si je refuse de socialiser façon mouton. Et être humain, c'est être social, sachant qu'être social c'est surtout, en l'occurrence me montrer connement humaine et sociaBLE avec LUI. Parce que lui = les humains= l'humanité incarnée en un être unique.
Gros @#?%$* !!!!!!!
Il a tort, c'est pas intéressant d'être seul sur terre. Quoiqu'on puisse rester longtemps à contempler les étoiles et les nuages, les fleurs, la lumière sur l'eau, les vagues du vent sur la prairie, à voir le monde dans un brin d'herbe et les torrents de montagne dans le chant des peupliers. Ce qui est intéressant c'est de pas être emmerdée par la grouillante multitude, d'avoir plein de temps et des tas de trucs à observer : notamment les schémas sociaux et les interactions des panurgiens lainifiants entre eux, la mécanique sociale des fourmis qui fourmillent dans les entrailles de leurs villes, et les chorés pullulante des abeilles ouvrieuses et industrières qui s'agitent en remplissant les vides de leurs vies insensées. Là j'en tiens une (plutôt un gros bourdon laineux) qui brasse de l'air à grands coups d'ailes grandiloquents, fait du vent en pétant plus haut que son cul et qui espère me sermonner/culpabiliser assez pour que je l'autorise à butiner mes plates-bandes. Il veut moins partager que prendre ce qui l'intéresse, là, l'humain mâle social du Ciel.
Et je ne suis pas d'accord : Skyrock est avant tout une plateforme de blogs, pas un réseau ''social'' sur le même mode que les FB, Twitter, Instagrams et autres G+.

Il continue :
« En cet âge/cette ère (nouvelle), il est possible d'avoir un(e) ami(e) à Sydney alors que je vis à Pittsburgh, mais d'encore être en mesure de partager de l'affection l'un pour l'autre ».
>>>>> Ah, ça y est, il commence à déplacer le débat sur les lieux communs sociétaux.
Regardez-moi la vision bisounours qu'il nous dépeint de cette ''ère'' (technologique) nouvelle (apologie des ''temps modernes'') et du ''village global'' idyllique où tout le monde il est beau et tout le monde il est gentil, et où tout le monde il est ton copain. Il sait rien du ''dark web'', lui, du harcèlement et des sites pédophiles ou propagandistes de tous poils. La communication globale c'est bien joli, mais elle est trop souvent détournée à des fins pas jojo, ou utilisée comme une arme. Et je parle même pas des gros sous sans éthique que ça génère.
Je suis la première à trouver cool de pouvoir discuter avec plein de gens de tous horizons physiques et sociaux. Mais la bêtise n'a pas de frontières. Et les dragueurs exigeants sont pas les bienvenus dans mes mp, point barre, c'est comme çaaaaaaaa, lalala-laaaaaaa ! Les vexés s'en iront (mais souvent ils restent, et faut leur taper dessus à coup de Panzer pour qu'ils pigent).

Et il continue :

« Il nous faut tous grandir, si nous continuons à vivre dans le déni en étent tro conservateurs, nous pûmes bien perdre la notion des temps au moment où nous sommes mis au défi, par nos amis et par nos petits-enfants (de nous y adapter/conformer). Alors nous nous retrouvâmes incompatibles avec la présente ère»
>>>>> Quand il dit NOUS, là, il faut comprendre un ''TU'' qui s'adresse à moi, hein,vous l'avez senti comme moi ? En gros je dois cesser de faire l'enfant rebelle et difficile, qui dit ''NON'' à papa, au ''défi'' d'un mac véreux qui prétend lui vouloir du bien en s'(im)positionnant en ''ami'' ; je dois ''grandir'' et me conformer à ses désirs, à ce qu'il affirme être les normes louables d'une époque de relâchement des m½urs et de liberté sexuelle débridée, où les mecs socialisent virtuellement en maquignons, en consommateurs, ou en clients en quête de viande fraîche, de filles faciles, et de coquines amatrices qui se fantasment Messaline mais ne parviennent qu'à se faire catins à la portée de toutes les bourses, sur le marché aux femmes de l'agora Webbesque.
C'est sûr, sucer l'orgueil masculin métaphorique, c'est pas le boulot d'une gamine. Faut une femme rusée qui sache lui flatter le point faible pour mieux se servir de lui. Une qui ''s'abaisse pour vaincre'' (She stoops to conquer, Oliver Goldsmith). Ce gentil-homme si moderne embrasse le progrès moral comme les poudreux bouffants enrubannés de la haute le faisaient des filles de joie dans les salons des lupanars du xviiième siècle.

« Elon Musk. (Euh, kiça?) le PDG de Tesla motor (Aaaah, lui !) est aussi le PDG de SpaceX (ok, merci pour l'info. Encore un qui cumule les mandats, et un parachuté doré en perspective, mais quel rapport avec la conv, là , à part le musc et le X ?) qui travaille sur les possibilités de relocaliser les humains sur d'autres planètes (de type) terrestres afin de repeupler ces corps (célestes et décrétés ''déserts'') (ok, d'accord, mais quel rapport?) Dans quelques temps d'ici, cela sera chose fête, et les humains commenceront à déménager (de la Terre), mais rappelle-toi, seulement les humains qui sont à la pointe du développement seront opportuns/adéquats/auront l'opportunité pour le faire. Ceci est juste un exemple des bénéfices/bienfaits qui accompagnent le fait d'être libéral. »
>>>> Dans sa vision, je me vois bien laissée, toute seuuuuuuule, euh-habandon-né-éééeuh, mon nounours au bout du bras, sur les voies aciérées, tandis que les feux arrières du train-navette du progrès disparaissent à la vitesse de la lumière à l'horizon des délices animaux d'une humanité communiée sur des mondes encore verts au-delà de l'espace.
Bah, comme j'ai jamais été très compatible avec la majorité des bêtes humaines, et que le progrès a quand même de gros vices cachés, ça changerait pas grand chose. Je suis mieux toute seule qu'emmerdée par les desideratas et diktats des sensibilités chatouilleuses des égos immatures des autres. Mais merde, à la fin, c'est pas compliqué à comprendre un ''NON'', non ?

Bon, passons.
« Nous sommes tous des humains (ouais, hélas ! Pas de quoi être si fier), et il est attendu de chacun de nous d'avoir du respect les uns envers les autres (Oh, merde, la Bible, maintenant. Faut que je l'aime comme il m'aime. Putain, ça fait mal !). En insultant indirectement les autres, nous diminuons l'estime que nous avons pour notre être.
Merci.
(Euh, de quoi?)
Charles.
>>>>>>> (Hou,là, ça y est, y se prend pour quelqu'un qui pense en grand, avec une 'vision'. Carolus Maximousse, empereur pas-Franc et fantasmé des planètes pseudo-désertes (pov' planètes !), grand admirateur des puissants dictateurs libéraux (i.e, les PDG de multinationales capitalistes) à la pointe du fer de lance de son dada putatif, a parlé. Aho ! Merci de l'avoir ... ''laissé discuter'' tout seul ? Entendu la harangue du mégalo? Merci de bien vouloir prendre acte du mémo, du communiqué d'entreprise et d'obtempérer ?
C'est que ça fait sérieux, ça comme prénom, Charles. Ça en impose. Pas comme son pseudo-pseudo pseudo-sympatoche avec son pseudo-diminutif en Y.)

Pffff. Que dire ? Putain, y mélange et confond tout, notamment libéralisme politico-économique et libéralité voire liberté. Je vais traduire le fond de sa pensée
''(...) mais rappelle-toi, tu ne seras pas opportune/adéquate avec le temps du progrès et du développement/de l'avancée de l'espèce, parce que tu n'es pas à la pointe de la socialisation internautique, que tu mets des grosses vilaines frontières et des méchants vilains freins à la communication (unilatérale) humaine (la sienne, en gros), au partage (intéressé), et à la socialisation. Vu que t'es pas libérale (comprendre ''moderne'' = facile, docile et libertine), tu ne tireras pas les bienfaits (bénéfices, dividendes, foutre) du libéralisme moral (= libertinage). En me refusant ton estime, en me prêtant des intentions que j'ai mais que je préfère ne pas admettre, en ne croyant pas mes bobards éhontés, tu m'insultes, et donc tu te fais insulte à toi-même en te respectant trop pour me respecter. Tu te respectes pas ! Respecte-moi, baisse-toi et lèche, ainsi tu te respecteras. ''
Non, mais parce que j'ai envie d'être à la pointe de la bêtise et de la superficialité humaine ? D'une énième vague de colonisation basée sur la très conservatrice idée de conservation de l'espèce dominante sur des planètes que la plaie des sauterelles humaines, en s'y abattant, va s'approprier façon prédateur en bout de chaîne, ravager à sa façon moderne et libérale sous prétexte de ''civiliser'', désertifier en moins de deux en prétendant remplir un désert très commode, et consommer jusqu'au trognon avant d'aller surpopulationner plus loin ? Alors qu'il s'agit juste ici de mon refus de me placer libertinement à la pointe de son orgueil (=pénis métaphorique), à lui, là, ce mâle humain stéréotypé, copie conforme de la majorité de ses avides congénères !!!! Et je vous laisse voir un peu quel bénéfice/bienfait (Manne!!!!) sort d'un pénis libertin pas entravé par les co(r)des et les freins ''psycho-sociaux'' (= moraux) d'une autre époque jugée dépassée et pas opportunément à la page des réseaux sociaux tels que ces mecs les pratiquent.
J'ai pas envie d'être ''libérale'', pas envie d'être modernement opportuniste avec une tête de noeud qui me pisse dessus parce que je refuse de lui faire reluire l'égo atavique!

Nouveau jugement : je suis ''dépassée'', ''vieux-jeu'' (= pas modernement docile). Conservatrice pas libérale (= coincée du cul), pas ''ouverte à l'autre'' (parce que je le refuse, lui!)..
A part ça, il insulte pas indirectement, lui, nooon. Et puis j'ai pas besoin de diminuer ma self-estime, il se charge de le faire à ma place, juste pour justifier la hauteur de la sienne.



BETAPLUME :
« Tu parles beaucoup, toi aussi. Pour ne rien dire. (ou ne dire qu'une chose)
Ainsi donc voilà comment tu te nourris l'estime de toi-même ? En ne t'empêchant pas d'insulter très politiquement correctement et pas si indirectement, la nana qui te dit ''non'', et en invoquant la flamme d'idéaux pratiquement nés dans son pays, tout ça dans le seul but de l'intimider assez pour qu'elle te trouve ''sympa'' et ''respectable'' ?
Hé bien merci pour la leçon, mais je vais faire l'impasse, là.
Problème : ton idée du progrès et de l'avancée humaine est simplement souillée par la pensée économique et politique. Sous le très fin vernis de ton élocution, et derrière ton émerveillement de gamin fan de SF devant les prouesses techniques dont est capable l'humanité (pour conquérir et annexer de nouvelles terres, Waou ! Ça sonne pas du tout comme les bonnes vielles façons des humains sur leur propre Terre-mère. Rien à voir du tout avec le bon vieux colonialisme bien conservateur du passé, ça non!), tu ne fais que céder aux plus bas des instincts bestiaux des humains : la prédation. Tu es un de ceux qui prennent, et fondamentalement, une personne très matérialiste.
De plus ta conception de la connexion humaine n'est pas celle des Montaigne, Montesquieu et Voltaire : c'est celle de MacLuhan, celle du ''village global'' contrôlé par les stratégies et les modes opératoires économiquement libéraux des média de masse. ''Le massage est le message'' (ou l'âge des masses à la pensée formatée à coup de slogans). Tu fais la pub de toi-même comme si tu étais un produit de consommation, et tu penses qu'on appâte les femmes avec de l'argent (c'est ce que la présentation de ton blog annonce très clairement, le mot ''aimant'' ne venant qu'en second, comme si tu y avais pensé après-coup juste pour rajouter une touche d'affect humain à ton spot publicitaire).
Et en effet tu t'aimes bien trop toi-même pour être véritablement ''aimant''. Tu instrumentalises les autres car tu as besoin de faire-valoir pour te sentir bien.
D'autre part, nous ne somme qu'humains : il est humainement impossible d'avoir plus d'une poignée de véritables amis. Il n'y a pas assez d'heures dans une journée pour être vraiment ami avec des centaines de personnes sur internet. La connexion est nécessairement superficielle dans ce cas.



Enfin, quoi qu'il en soit, merci de me prouver que j'ai raison en ce qui te concerne.
J'ai plus de respect pour moi que tu ne m'en prêtes et c'est pour cette raison que je jette toujours les intrus (qui sont toujours masculins) hors de mes mp à coup de pied.
Quel que soit leur baratin, leurs blogs vides ou invisibles, la (longue) liste exclusivement féminine de leurs ''sources'', leur propre visage (dont ils sont si fiers) en avatar (et leurs putains de poses en lunettes de soleil), tout vient mettre en lumière la raison pour laquelle ils sont ici : ils font leur shopping, du lèche-vitrine façon Amsterdam, parce qu'ils pensent qu'ils sont des cadeaux du Ciel, des présents par lesquels les femmes devraient se flatter.

Alors n'insulte pas davantage mon intelligence, cesse d'essayer de me culpabiliser à propos d'idéaux que tu ne comprends et n'appliques que de la plus superficielle et utilitariste des façons, et que tu instrumentalises si vulgairement pour ne justifier que toi-même. Cesse vraiment d'essayer de me la faire. Et, si possible, cesse d'essayer de te la faire. Tu n'es pas à moitié aussi sympa et bienveillant que tu as la faiblesse de le croire.
Tu n'as que l' ''estime'' à la bouche, tu ne sais rien du respect.

Voilà, je pense avoir été claire : je ne suis ni disponible, ni tentée par ce type d'amitié. Je n'ai pas de tendances masochistes.
Aussi, à présent, s'il te plaît, va faire tes courses ailleurs, il y a plein d'autres filles ici, bien influençables, qui pensent et agissent comme toi, toutes disposées à se prêter au jeu social du ''on se la joue '' et à se trémousser sur l'air de la pavane des paons. Vous devriez très bien vous entendre.




N°224
« J'admire ton courage d'essayer d'ête pertinente, mais ça ne marche pas. (Ma pertinence a trop d'impertinence, sans doute. Encore un qui pense que la logique féminine n'a ni rime no raison et qui refuse d'en voir la validité parce que ça met sa logique frauduleuse en péril d'invalidité. )
Depuis les temps immémoriaux, qu'un homme fasse à une femme (ou vice-versa) une demande de rendez-vous a toujours fait partie de la culture humaine. Prendre part à cette rencontre n'a jamais être un crime mais (toi,) tu a l'air d'une humaine sortie tout droit du 18ème siècle. (C'est ça, appelle-Moi Hibernata, tant que tu y es. Je suis frigide aussi sans doute, vu comme je suis réfrigérante et pas chaleureuse envers toi. Au temps des cavernes les mecs demandaient à coup de gourdin et en traînant les femelles par les cheveux. Il me semble quand même que demander un rendez-vous en tête à tête à quelqu'un qu'on apprécie, c'est pas pareil que d'imposer cavalièrement un rencart à tous les profils roses du coin ou de publier une petite annonce du style ''H. avc tps & $, en manq. & désesp. ch. F vénal & facil'', en guise de présentation de profil.
Je ne te blâme jamais (nooooon, si peu!) parce que tu grandis (bein ouais, je suis encore p'tite et pas formée. A ta conception de l'adulte modernité) dans une société qui refuse de rechercher la liberté quand elle ne la lui est pas donnée.

Stop, stop, stooooooop ! Arrêt sur image, là.
====> Oo, mais quel abyssal ignare ! Et v'là que l'aspirant tyran voudrait faire croire qu'il a pitié de mes supposées chaînes qu'il conçoit comme une tare inhérente à la culture de ce pays sous-développé et servile qu'est la France dans son idée. Le Pays qui a rédigé les Droits de l'homme et du citoyen que le monde à présent ratifie en Convention et que les Américains ont juste plagiés dans leur Constitution! Putain, faut le lire pour le croire !Typique ! Parce que les immigrants européens qui ont peuplé l'Amérique ont pris la liberté qui leur était refusée dans leurs pays d'origine, peut-être ? Z'ont pas fui leurs rois et dictateurs pour se réfugier sur le premier ''nouveau monde'' ''désert'' venu et priver de leur terre ainsi que de leur liberté de vivre les natifs du coin, non, bien sûr. Trop fiers pour comprendre que s'ils ont fait leur révolution d'indépendance avant qu'on décapite un roi, c'est grâce aux idéaux de république, de justice et d'égalité promus par la France. Mais pourquoi Lafayette est-il allé se battre pour libérer ses idiots opportunistes de la tutelle coloniale britannique? Y méritent pas la belle statue qu'on leur a donnée. On aurait dû leur filer la petite qu'on a Paris et nous, garder la grande. Quant à leur aide lors des deux guerres, si les pauvres troufions qui se se sont fait tuer pour nous avaient les idées pures, c'était pas le cas des politiques et des états-majors. Sans parler de leur industrie qui s'est bien engraissée sur nos ruines.

Bref, passons. Suite du message :
Tu essaie de jouer cette petite adolescente toujours en train de regarder dans le miroir le matin en s'assignant (unilatéralement) des rangs (là il pense à 'pulling rank on sby'' : il le dit pas mais il a l'impression que j'essaie de faire valoir mon rang comme supérieur au sien. Maximousse pense hiérarchie socio-militaire : il croit que je me décore de galons et de noblesse usurpés supérieurs aux siens, parce que j'oppose ma pertinence à la sienne et ne plie pas devant son autorité autoproclamée) parce qu'elle n'a personne pour lui dire ''tu es belle''. (Oh lalalalala ! Ce que c'est moche, ce coup bas, là ! Bein, non, je la jouerai pas ''belle et tais toi !'' selon les désirs de tels butors dans le but de leur plaire !).
Le respect ça se gagne, ça ne se prend pas.
(Tu m'enlèves les mots de la bouche, queunard ! ouais, c'est ça, je veux être une ''gagneuse'' sur les trottoirs du Ciel fière de mériter l'estime et le respect de vulgaires maquereaux dans ton genre. Le rêve de toutes les petites filles devant leur miroir !)
Mais dans ton cas, (oui, Dr Freud, ou ton Honneur, quid de mon cas?) tu essaies de prendre ce que tu n'as pas gagné (putain, il cause comme un psychopathe de thriller. Mais j'en veux pas de son respect, manquerait plus que ça, être estimée ''bien'' selon ses critères, c'est trop dégradant !). Tu ne peux être un (bon) juge dans ta propre décision sur ton droit (adjudication). Permets aux autres d'être le juge. (y a qu'à moi que ces mots font peur, là ? Y a que moi qui trouve se mec terrifiant?)

Lorsque le roi de la jungle (ouh, putain! Rien que ça.) – Le lion (le quoi ?) échoue à se comporter comme tel, il mangera de l'herbe comme un buffle
===> :D il me voit quand même comme un roi de la jungle ! Mais raté. Exemple type de l'adepte du darwinisme social : la survie du plus fort. Le combat des chefs ! ça y est, Calife 224ème du nom croit que parce que la Vizirette ouvre sa grande gueule pour lui dire ''Non'' en refusant de se faire culbuter à l'envers, elle a des prétentions sur le trône qu'il s'est bricolé dans sa cabane au fond du jardin. Y a que les mecs pour penser comme ça. Et me voilà ravalée au niveau des pâquerettes, vu que j'étais pas encore assez bas pour ce fier minotaure léonin et minant qui rumine ses idées de gloriole dans son pré carré sans se rendre compte qu'il parle de lui, là. Et pui le buffle, comme l'hippopotame sont les deux animaux les plus dangereux de l'Afrique ! Et le voilà, lui, Carolus maximousse le 224ème, incarnant Sa justice suprêmement et si objectivement subjective. C'est pas du XIIIème qu'il vient, lui, c'est des tréfonds des âges sombres et obscurantistes de la feodalité moyenageuse, ou le seigneur avait droit de cuisssage, de justice, de vie et de mort sur ses serfs (= esclaves).

Bref passons, la suite :
Si tu refuses de sortir de ta coquille, d'agir comme un être social, alors, je te dirai la vérité (ah bein oui, la vérité, ça nous changerait, effectivement. Mais non, je suis un quasard-l'ermite qui ambitionne pas de jouer les Vénus/cadeau-Bonux de Bénitier ou de Saint-Jacques composteur-d'elles surgelés en promo,) tu n'es pas apte à être ici (= tu n'es pas adaptée, tu n'as pas la bonne forme, tu ne correspond pas, tu n'as pas ta place.... Ici, c'est où ? La conv? Ma boîte à messages dans laquelle il s'est invité ? Sky ? L'humanité ? L'univers ? La Vie ? ) Continue à vivre dans le déni (Mais j'y compte bien. Je vais continuer à te nier tout honneur).
Toi, étant Conservatrice (= vieux jeu et fermée comme une huître récalcitrante), mais (tu) décide d'apprendre une nouvelle langue – l'Anglais (ah, bein, oui, ça forcément ça l'étonne. Vu comme il me voit, c'est même étonnant que je parle Français, plutôt que d'être restée dans le patois bigourdan local de la petite vallée où j'ai grandi). Mais quand on (= je) te dit où tu as commis une erreur, tu la mets sur le dos du messager, oubliant le message. Ton Angais est merdique. (. projection : c'est pas moi qui ai fait l'erreur de me poiter dans mes messages PRIVES ! Et puis ''Anglais merdique'' – morte de rire ! – dit par le gars incapable de conjuguer correctement le verbe être dans sa propre langue à la Prof d'Anglais qui a toujours eu ses UV de technique de la langue sans bûcher, et qui connaît deux trois trucs fondamentaux sur la formation des Etats-Unis qui expliquent le pourquoi de la pensée de ce gars. Comprenez qu'en fait mon Anglais est largement supérieur au sien, ce qui le fait chier vu qu'il se plante quand il essaie de passer au registre plus soutenu avec des expressions qu'il croit seulement maîtriser. Mais c'est vrai que mon Anglais n'est pas très familier dans cet échange. Trop chiadé, littéraire, pas assez ''femme de la rue''. Je peux baragouiner le Shakespearien comme une charretière, mais là, j'avais pas envie.) Essaie de socialiser et tu atteindras des sommets. (Mais je m'en fous des sommets, Iznogood ! J'ai pas d'ambition particulière, et certainement pas celle d'être reine d'une jungle humaine que je fuis parce que trop de ses bestioles sont aussi immatures et déséquilibrées que toi !) Je Louerai ton effort d'apprentissage d'une nouvelle langue (il le ferA, mais il le fAIT pas) ; mais il faut que tu fasses plus, part en vacance, vas visiter Caraïbes, l'Inde, ou l'Afrique. Apprends leur façon de vivre. Mets-toi dans leurs chaussures. Vis comme eux comme si tu n'avais pas d'autre endroit vers lequel retourner. (Ah, bon ? je croyais que je devais être moderne, technologique et avant-gardiste. Là tu me propose d'aller tester la vie au Moyen âge ou au temps des chasseurs cueilleurs, et des premiers agriculteurs sédentaires. Mais bien sûr, j'ai des moyens financiers illimités pour aller laisser mon empreinte carbone dans les cieux du monde, et bien sûr, je dois aller apprendre à vivre dans tous ces pays trop écrasés de soleil, aux mégapoles inhumaines tant elles grouillent d'humains entassés les uns sur les autres, dont j'abomine généralement l'obscurantisme social, ethnophobique (s'entendent pas entre tribus, castes, ethnies) ou religieux, où les femmes sont généralement estimées moindres que les hommes, où les hommes sont encore plus ouvertement arrogants, et où je vais juste voir, comme sur toute la planète depuis des temps immémoriaux, des pauvres sapiens trimer pour survivre dans des conditions certes souvent pires et plus précaires que celles que j'ai la chance de connaître, se rassembler grégairement pour pas être seuls et avoir chaud, partager du bon temps autour d'une bouffe ou d'un feu pour oublier leurs peines, danser, boire, vivre et chanter, une fois qu'ils ont finit de bosser comme des damnés de la terre que nous sommes tous. Et faudrait que j'aille vivre comme au moyen âge ou Manon des Sources ? Bein ça va, je connais, quoi. On fait ça aussi, chez nous, d'une autre manière, mais ça revient au même. C'est des humains, ils sont ni pires ni meilleurs qu'ici ou chez toi. Et comme toi ou moi il s'arrangent l'égo d'une façon ou d'une autre. Et puis les documentaire ethnographiques c'est pas fait pour les chiens, merci internet et youtube. Ça sert pas qu'à socialiser virtuellement, tout ça, c'est surtout une formidable source d'information bien réelle, même s'il faut beaucoup trier et pas forcément tout gober).

Bats-toi pour une cause dont tu sais que tu ne tireras aucun bénéfice
(en dehors de celui de me gratifier l'égo d'une sainte auréole, en me prenant pour un être généreux, dévoué et plein d'abnégation quand je me regarderai dans la glace le matin, tu veux dire? Je me prends pas pour une lady qui donne dans le caritatif, les bonnes ½uvres au pauvres démunis pour se dorer la pilule de la bonne conscience. Je suis attachée à mon petit confort et je dépérirais intellectuellement au bout de deux semaines dans un champ, physiquement moulue, engluée dans le matérialisme utilitaire du quotidien. Je suis une intello, c'est écrit dans mon profil !). Vois comment est la vie dans l'autre coin du monde. Googueule pour voir comment les femmes comme toi sont traitées (les femmes en général, tu veux dire? Les femmes comme moi, dans certains coins, on les lapide, oui, je sais, merci. C'est pour ça que j'ai aucune intention d'y aller) et trouve une cause sur laquelle aider (genre : merci les filles d'être plus dans la merde que moi, et de me permettre de me croire plus grande parce que je suis en mesure de vous venir en aide. Instrumentalisation!!!). Possède et contrôle les autres autres choses vivantes (euh, pardon, là, QUOI?) et les choses Immatérielles (Rappelle-toi que c'est le devoir sacré de l'homme sur terre, de surpasser les frontières qu'il a lui-même créé. (Mais y a rien de sacré chez l'humain ! C'est juste une chose qui existe, au même titre que les cailloux et les arbres, les bestioles et les rivières. L'homme n'a pas de devoir de possession sur autre chose que sur lui-même, abruti!) Dépasse les frontières que tu as toi-même crées – parce que personne ne t'a dit de ne pas être libre, mais tu t'es enfermée dans une cage pour que les autres ne t'approchent pas (ah, bein comme beaucoup trop sont comme toi, c'était vital. Mais je suis moins prisonnière dans ma tête que les gens comme toi). Créant un blog avec des photos d'objet inanimés sans bénéfice pour toi ni pour les autres (donc d'un côté on est caritatif et désintéressé, mais de l'autre faut rien faire sans bénéfice. Trèèèèèèès logique. Quelle pertinence!) mais essayant d'amener les autres à l'aimer (comme une vachère mène des vaches au pré) ou à être comme toi. (Euh, et il essaie de faire quoi, lui, là, depuis le début ? En gros il dit que la lionne reine de la jungle ratée que je suis – bovine, elle-même, ravalée au rang de brouteuse de pâquerettes – essaie de se la jouer cow-boy en tentant d'amener les autres à me brouter le minou. Mais je veux pas qu'il me broute le minou, lui ! Je veux qu'il parte ! J'ai dit NON ! C'est lui qui se la joue garçon - vacher rêvant de gloire à se faire lécher les léonines valseuses par un troupeau de vaches qui doivent pas être lionnes et menacer son trône !).
 
J'ai été en Syrie pendant plus d'un an (ou je suis en Syrie depuis maintenant plus d'un an, c'est pas clair) et je continue imaginer (imaginer seulement?) ce que humain ont fait à d'autre humain avec la mauvaise information. Pourquoi, parce que l'information [elle fait peur] ( ''scaRES''. son orthographe le tuera) est RARE (''scarCE'' Andouille illettrée! Et il insiste :[faire-peur]/ RARE ici signifie limitée (par les moyens techniques), ou sans liberté d'information) (il me prend vraiment pour une quiche! Qu'est-ce que ça pouvait vouloir dire d'autre dans le contexte, pauvre ignare trop fier de jouer les profs en vertu de trois connaissances glanées par hasard sur le terrain !). Je ne me sentirais jamais mal à cause de ton insulte (comprendre refus = insulte, pour ce gars. ), mais je me sens mal parce que tu as l'opportunité de faire quelque chose, mais refuses de le faire

Comprendre : je refuse de socialiser avec le pauvre miséreux tiers-mondisé de l'affect qu'il est, et ce caritativement sans en tirer surtout aucun bénéfice pour moi-même, et avoir l'intelligence de me conformer à sa façon de voir en n'écoutant que la sources illimitée d'info fiable qu'il se croit être, vu qu'il a passé un an ailleurs qu'à Pittsburgh. Je suis pas mère Thérésa avec les dragueurs impénitents qui comprennent pas le mot NON !)
Tu es encore jeune, il n'est jamais trop tard, tu peux toujours arranger les choses/te rattaper. Be yourself, sois humaine. Sois cet humain social. Pense à ce que tu peux faire pour laisser ton nom das les sables du temps.

>>>>>>> Super envolée lyrique. Le brame de la bite au fond des bois ! Je dois 'me rattraper'' (voire ''me faire pardonner''), avant qu'il soit trop tard, avant que je me dessèche comme une momie oubliée des hommes, parce qu'il s'imagine qu'il est ma chance avant d'être trop vielle. Il m'en voudra pas si je me réconcilie et deviens humaine et donc sociable avec lui. Il pense me tenter en me promettant la solitude et l'abandon total quand il se sera détourné de moi. Tout le reste, c'est du baratin destiné à faire pression et à me faire me sentir assez mal pour accepter ses avances. J'en ai rien à foutre de laisser une trace ou non, que ce soit dans les sables du temps ou son bac à sable mémoriel perso. Je le retiens pas. C'est lui qui a peur d'être seul, abandonné et il est terrifié à l'idée d'être insignifiant, de disparaître sans laisser de trace. Hé bein, voilà, grâce à cet article, il passera à la postérité des 3-4 personnes qui ont la patience et l'endurance de me lire et qu'il a indirectement traité de vaches, ce kon. Quel vachard !


BETAPLUME :
Toujours pas fini de me faire la leçon, hein ?
À présent mon Anglais est merdique ? Qu'est-ce que ce sera, ensuite ?
Ah, oui, mes photos. Je refuse de poster des photos de personnes sur le web. Si tu es assez stupide, vaniteux et imprudent/insouciant pour le faire, c'est ton problème.
Tu m'as mal calculée : j'ai passé la majeure partie de cette vie d'humaine seule sur cette terre au milieu des foules. A cause de gentils gens comme toi qui, en effet, pensaient que je n'avais pas ma place parmi eux. Et tu n'es pas le premier mâle visiteur du Ciel rejeté à me laisser entendre que si je ne suis pas comme toi, et si je ne m'ouvre pas à toi, je devrais aussi bien disparaître.

J'ai tout le temps de regarder les jeux et les tactiques sociales depuis le banc de touche. Et honnêtement, c'est plutôt écoeurant : les subtils jeux de pouvoir, les pressions, la façon dont les gens se travestissent pour plaire, être considérés, aimés, vus et se plaire.
Je ne veux pas te plaire.

Pour ce qui est des rencards, je n'avais pas conscience que refuser l'attention non-voulue d'un gars était un crime qui étiquetait la fille comme ''dépassée'' et ''conservatrice''.
Je n'ai pas l'ambition de laisser mon nom dans le temps. Je ne suis pas si communément arrogante ».

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« C'est toi le ''dépassé'' (jeu de mot intraduisible : outdated : passé de date, dated out = (néologisme) éjecté d'un rencard). Non content de ne pas savoir accepter de t'entendre dire non, tu Fais pression sur moi et imposes ta présence ainsi que ta façon de penser à quelqu'un qui ne t'a pas invité déjà au départ.
Alors montre-toi courtois, respecte le souhait d'un co-humain et fous la paix à la fille. Elle a des amis en étant telle qu'elle est, l'un d'entre eux rencontré sur Sky habite même en Floride.
Tu vois, je ne rejette pas simplement tout le monde, c'est juste que je n'accepte pas tout le monde et n'importe qui.

Puisque mon Anglais t'offense, la prochaine fois je m'en tiendrais à mon Français et on verra bien comment le tien s'en sort.
Mais je dois dire que je préférerai qu'il n'y ait pas de prochaine fois . Convenons que nous ne somme pas compatibles, et restons-en là.







N°224
(Message envoyé 2 fois)
On dit toujours que ''l'orgueil précède la chute''. Quoi que l'on te dise tu n'écouteras jamais ni n'accepteras d'être corrigée (Euh, ça lui va bien de dire ça, à lui. Le premier concerné !). Alors pourquoi perdrai-je mon précieux temps sur une petite bimbo arrogante qui pensait qu'il (????) était au sommet du monde.(IL, oui!!!!! à se demander si son inconscient ne sait pas au fond qu'il parle de lui-même ^^)
Comme tu l'as dit nous ne sommes pas compatibles alors je ''lâche mon stylo'' (OH, l'image freudienne : il arrête de s'astiquer le stylo!!!!!Il débande ! Et décide de se casser ! ).Et s'il te plaît, pas la peine d'écrire de réponse, j'en ai assez entendu venant de toi. (C'est ça, compte sur moi pour laisser à l'envahisseur de messages indirectement in-sultan – un sultan inné – , le dernier mot. Non, mais, rêve, là. !



BETAPLUME
J'étais certaine que tu voudrais avoir le dernier mot. C'est comme ça que vous êtes , ici, les gars. Vous vous pointez sans invitation et la fille devrait mettre la cerise sur votre gâteau en vous abandonnant le terrain que vous envahissez. Je te l'ai dit : tu es un ''preneur'' dominateur. Un mâle homo sapiens antédiluvien conduit par ses pulsions reptiliennes ataviques.

Puisqu'on parle d'orgueil :
C'est toi qui veut laisser ton insignifiante petite trace d'humain sans importance dans les sables du temps. C'est-y qu'il aurait un petit peu beaucoup peur de disparaître, le grand garçon ?



Mon nom EST ''Sable'', abruti ! Et le bleu de mon pseudo est pour les fleurs de sang sur ma peau et sur mon âme. Les traces que les gentils humains comme toi m'ont laissées sur leur passage. Parce qu'eux aussi croyaient au contact et à la connexion. Seulement ils voulaient le faire selon leurs termes tout tordus. Ce qui faisait généralement mal. Les gens comme toi m'ont appris une bonne leçon : les gens on l'air tout brillants et tout beaux vu de loin, mais de près, ils mordent vicieusement en se croyant beaux et fort en le faisant.
Une correction ? Waow. La fessée ? Ou bien le camp de reconditionnement culturel, peut-être ? Comme en Chine, ou en Sibérie. Où tu me purgerais de mes errements , et où, finalement, je m'amenderais pour mes crimes de la pensée ? Où je me rendrais aux arguments de la force brute de ta/tes raison(s) ?
Hey, Salut Big Brother ! Mao ! Staline !
Tu essaies d'établir ton empire sur les gens, les femmes, ici, en particulier. Tu as besoin de cela pour te croire viril et un bon homme dans son bon droit.
Tu n'es qu'un petit homme vexé qui se prends pour un kador.
Bye, bye, bébé brute.

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C'est moi qui en ai assez entendu venant de toi!




***


Comment ça s'est terminé ? : Je l'ai bloqué. ^^









 



 

Tags : MENUS DU DRAGON BLEU

RADIO-ACTIVITY & melancoly 13/05/2018

Shiplog



Ce soir une vague de tristesse, triste vague, m'enroule dans le courant de ses bras.
Un vague sentiment de perte, celui des choses achevées, celui des moment passés dans lesquels on replonge, mais de loin, en sachant tout ce qui désormais nous en sépare.
RADIO-ACTIVITY & melancoly


Ce soir j'ai la mélancolie, l'âme aigre douce, la pensée douce amère.
C'est venu d'un coup, tout soudain.
A cause d'un tas de choses sans doute : ce seul et ultime rayon de soleil venu barrer, avant la fin du jour, le paysage mouillé vert de gris d'un grand trait tout jaune, futile bravade à coup de pinceau d'or pour ne pas mourir inaperçu ; mon ami imaginaire occupant ailleurs que sur son smartphone sa journée à 6 heures et un océan de son imaginaire amie frenchie  ; ma situation du moment ; l'immense latence de la grande perte, mon infini, my everything, et le grand vide du cosmos depuis....


Mais si le spleen me gagne ce soir, je crois que c'est surtout à cause de cet autre, lui, qui s'est égaré d'abord dans mes parages, et que je suis allée voir ensuite, comme je le fais toujours avec les étrangers de passage.
Certains de ses textes m'ont chamboulé les antennes. Ça vibre, ça résonne encore plusieurs heures après avoir lu. Je suis tombée sur ce que j'appelle un ''radio-actif''. Ils sont terribles ceux-là. Ils me mettent dans tous mes états. C'est rare, mais ça arrive. Ces écrivaillants n'ont aucune idée, bien sûr, de ce que leurs mots dégagent et provoquent en moi. Ils ne savent pas. Ils ne sentent pas les choses comme une BETAPLUME esbariée.
Il écrit si bien, ce gars, ses mots si fluides sonnent tellement vrais, ils disent si bien leur auteur... par bien des côté j'y retrouve l'esprit de Pi. Ces mots résonnent tant que je sens les miens s'agiter, faire les cents pas, tourner en rond comme des tigres en cage, à la limite de ma conscience. La transe fébrile m'appelle. Les mots veulent leur médium pour sortir, ils se tortillent, gigotent, se pressent aux parois de ma cervelle pour crier, pleurer, parler, se dire. Mais le médium n'a rien à dire pour commencer. C'est comme avoir les outils mais pas d'ouvrage. C'est frustrant. Betaplume ne peut que déverser sur les pages de sa céleste plage, sa frustration, son intense impuissance.
Oh Dog, combien elles me manquent ces heures ivres de mes nuits possédées où les mots parlaient leur langue à travers moi!
 


RADIO-ACTIVITY & melancoly

Et puis, Pi, mon fantôme adoré, bon Dieu comme tu me manques ; c'est toi qui inspirais le mieux en moi le souffle capital de la bestiole à plume. Et je crois que si je suis si triste, posée là, en équilibre au bord du gouffre encore une fois, c'est parce que ce gars, là, cet inconnu à peine perçu, par certains côtés, il me rappelle beaucoup toi.


Tags : TEXTE

MORNING DITTY : While you sleep. 09/05/2018


While you sleep
I wake
And while you sleep
I wish you dreams
And a good rest
I leave you, too
My French ''Bonjour''
That you will find
On your pillow
When comes the time
For you in kind
To say hello.




NB:
4K.

Tags : POEM - While you sleep